Les nouvelles orientations prises pour notre ville inquiètent de plus en plus nos concitoyens.

Comment peut-on aujourd’hui justifier d’une politique du logement frénétique, erronée voire néfaste !

 

S’obstiner à créer des logements pour accueillir une population de classes moyennes, alors que l’exode de cette population vers les communes plus ou moins proche continu.

 

Augmenter encore le parc social, alors que les familles qui le peuvent s’en détourne.

Hamois

 

Autre catégorie citée comme cible de ce nouvel immobilier, les cadres.

Les plus jeunes, lorsqu’ils sont mutés sur Vitry-le-François, cherchent des locations auprès des propriétaires privés, se considérant comme de passage.  Choix dicté par le fait que ces cadres sont en cours d’acquisition d’expérience et attendent mieux ailleurs en terme d’environnement social et de carrières.

Cherchons plutôt ce qui pourrait les retenir !

 

Les cadres dirigeants eux,  habitent le plus souvent en dehors de Vitry. Ils se tournent vers les villes où l’on trouve des offres commerciales et culturelles différentes, où leurs conjoints peuvent poursuivre leurs propres carrières et n’hésitent pas à faire le trajet entre les usines et les sièges sociaux.

S’ajoute à cela, les années qualité-productivité qui ont vu diminuer significativement les maillons de la chaîne hiérarchique. Le taux d’encadrement s’étant considérablement réduit, le nombre de cadres a  logiquement baissé dans les usines de main-d’œuvre.

 

On ne peut que déplorer une méconnaissance complète du monde de l’entreprise de la part des élus. La spirale dans laquelle nous nous engageons est malheureusement négative. Si M. Le Maire s’obstine dans son programme immobilier démesuré, c’est dans les 3 années à venir, à Vitry 1 logement construit pour 15 habitants. Ce chiffre est à rapprocher d’un autre,  celui de la région parisienne, région où les besoins en logement sont immenses et où l’on atteindra péniblement 1 logement construit 300 habitants. Cette comparaison pour que vous puissiez comprendre et mesurer l’hérésie locale. En France, ce n’est pas le nombre de logements construits qui pose problème, mais sa mauvaise répartition sur le territoire. Nous construisons mais pas au bon endroit et pas les bons logements.

 

A Vitry-le-François, les bailleurs sociaux, font même des campagnes d’affichage « racoleuses » pour séduire les futurs éventuels locataires. S’il y avait autant de demandes de logement, ils ne recourraient pas à de tels procédés pour « faire le plein ».

Pub logements

Le maire et certains de ses colistiers habitent en dehors de Vitry. Certains ont même quitté Vitry pour s’installer ailleurs ! D’autres y réfléchissent !

Quelles sont les motivations qui les poussent à vivre ou s’installer en dehors de la cité qu’ils administrent ?

Qu’ils commencent par donner l’exemple en venant se réinstaller dans Vitry intra-muros. Entre être proche des préoccupations des vitryats ou partager les mêmes préoccupations que les Vitryats, sur le plan de la sémantique comme dans la vie quotidienne, il y a une réelle différence. On est plus enclin à trouver des améliorations dans le 2ème cas.

 

Nous invitons tous celles et ceux qui d’entre vous, qui partagent nos valeurs et nos idées, à nous rejoindre pour que nous puissions réfléchir ensemble à la mise en place d’une alternance crédible pour le bien des Vitryats.

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