« Il faut leur couper la tête ! » : le moment est propice !
02 déc. 2010S’enorgueillir d’être une ville fleurie « 3 fleurs » dans le premier département fleuri de France : la Marne, les Vitryats le méritent bien et y sont sensibles, parmi tous les désagréments qui alimentent leur quotidien.
Cette reconnaissance a des exigences, celles d’entretenir correctement le patrimoine végétal de la ville dans tous ses aspects.
C’est simplement ce que réclament les habitants de la résidence Saint-Germain, conscients de bénéficier d’un emplacement privilégié face aux frondaisons des platanes des promenades. Ils déplorent les nuisances de ces arbres urbains, exubérants car mal entretenus dont ils résultent : des risques de chutes de branches sur la chaussée, des évacuations d’eaux pluviales bouchées, des appartements assombris nécessitant des éclairages artificiels permanent dès l’automne, la privation du soleil l’été, etc…
Le remède ? L’élagage, une taille verte de type de celle effectuée il y a 7 ans. Cette opération est certes coûteuse, environ 25 000 € si le travail est réalisé par des professionnels, d’autant plus quelle est fréquente (mais plus harmonieuse) qu’une taille dite en « boule » type voie navigable de France que l’on voyait le long des canaux. Mais ce coût ne doit pas en remettre en cause la nécessité.
Ce n’est pas le seul endroit de Vitry qui mériterait un bon élagage, prenons un autre exemple, celui de la rue Charles Simon, en face des nouvelles constructions du Désert. L’éclairage public est carrément dans la canopée des arbres. A l’automne, en l’absence de feuillage, la lumière est très légèrement atténuée, mais dès le retour des feuilles au printemps, ces lampadaires ne serviront qu’à éclairer le feuillage et non plus la voie publique.
Au quartier du Grand parc, il a aussi été demandé lors du conseil de quartier un meilleur entretien de certains arbres.
Ces demandes émanent de différents quartiers, ce n’est donc pas un fait isolé, elles impliquent de mettre en place un programme d’élagage à plus grande échelle ?
Les vitryats sont dans leur grande majorité attachés à leurs arbres, c’est pourquoi ils souhaitent qu’on leur permette de vivre en harmonie avec leur espace urbain.