N’en déplaise à D.YON, maire de Frignicourt et vice-président de la Communauté de Communes de Vitry-le-François, et comme nous grand défenseur du service public en général et des cantines en particulier, lorsqu’en comptabilité publique la situation voit les dépenses supérieures aux recettes, comme il semble que ce soit le cas, l’écart constaté s’appelle déficit.

     On peut s’efforcer de l’expliquer, voir de le justifier par le fait que la vocation sociale, incontestable, d’un tel service génère des pertes de recettes. On peut considérer que dans les déficits eu égard à son objet ce n’est pas le plus mauvais tout en reconnaissant la nécessité de le stabiliser et de chercher à le diminuer. Mais ce qui nous suggérons à D.YON c’est de faire entendre sa fibre sociale au président et à ses collègues du bureau de la Communautés de Communes en leur proposant d’aller jusqu’au bout et d’établir ce qui est de droit : l’égalité des citoyens devant le service public.

     Établir cette égalité devant le service public c’est faire en sorte que les mêmes services  aux mêmes tarifs s’appliquent sur l’ensemble du territoire de la Communauté de Communes et dans toutes les écoles où le service est en place. Cela suppose que la Communauté de Communes fixe les tarifs des cantines pour tout le territoire, après tout elle fabrique les repas et les achemine, il ne reste que la distribution ! En fixant ces tarifs cela garantirait un service public juste et équitable.

 

     Que l’apport social de ce service soit reconnu dans tous ses aspects à la même hauteur et de la même manière pour toutes les familles de la Communauté de Communes et que la charge en résultant soit mutualisée, voilà ce que serait le vrai service public de la cuisine centrale.

 

*CCVLF : Communauté de Communes de Vitry-le-François

 

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