L’attitude de J-P.BOUQUET et de ce pauvre T.MOUTON sur l’annonce de la fermeture du Leader Price.

Le buzz sur le sujet, les font se précipiter sur le stylo pour signer la pétition comme pour encore s’exonérer de leur responsabilité, celle qu’ils ont sollicités, que peut-être ils solliciteront à nouveau et qu’ils rechignent aujourd’hui à assumer.

Cela m’inspire  la réflexion suivante, et transposable sur beaucoup de sujets, sur le culot, le cynisme, le manque de pudeur des politiciens en général, et de J-P.BOUQUET en particulier, qui au lieu de se la jouer modeste, continuent à enfoncer le clou en incorrigibles adeptes du « plus c’est gros, mieux cela passe ». Ils en remettent encore une couche en l’occurrence c’est la signature de la pétition (généralement réservée au citoyen elle est un aveu d’impuissance pour le politique), c’est la déclaration main sur le cœur que tout sera fait pour sauver le centre commercial et la présence d’une moyenne surface alimentaire « type Leader ». Et ce, après avoir trop tardé à mettre en œuvre les conditions d’attractivité prévues dans le P.R.U. (Plan de Rénovation Urbaine) et assurer la sécurité du centre commercial (tout simplement permettre le retour de la convivialité).

Là encore, pour gagner du temps, retarder les choses, calmer les esprits et endormir les consciences, M. le Maire confie une mission à l’EPARECA, dont la conclusion pourrait être du même genre : image dégradée, concept dépassé, problèmes de sécurité récurrents. Hélas le temps perdu aura fait son œuvre.

Centre Commercial HAMOIS

 

Le commerce comme la nature a horreur du vide et de l’immobilisme. Les parts de ce grand marché que constituent les 1000 foyers du hamois ont été en grande partie prises par d’autres et de plus à proximité où une autre offre commerciale s’est développée. Il suffit de constater comment Intermarché traite cette opportunité en se dotant d’une nouvelle image. Comment Norma voit toute une clientèle franchir l’avenue du Général de Gaulle, mieux sécurisée. Difficile de tirer son épingle du jeu dans ce centre commercial tel qu’il est. Même un commerce de bouche, d’hyper proximité comme la boulangerie n’y a pas résisté !

 

Que fait-on en attendant pour les personnes qui elles ne peuvent pas profiter de la nouvelle offre, les personnes âgées, les personnes handicapées :

- en premier lieu, est-ce que ce type d’habitat et sa localisation dans la ville est le mieux adapté à ces personnes ? Nous avions milité pour une autre forme d’habitat au centre ville.

- un retour à la solidarité par la mise en place d’un service de livraison. A une époque, il était fréquent de se faire livrer par son épicier. Pourquoi ne pas envisager un système de « tournée », un marché hebdomadaire ?

 

Quant à l’avenir du centre ? Une reconversion commerciale, pourquoi pas, à condition qu’elle porte une offre spécialisée unique sur le territoire, une locomotive. Une évolution mixte comprenant services publics et commerces reste certainement la plus viable, en attendant les propositions de l’EPARECA, mais de toute façon, une remise en cause profonde du centre et de son environnement. Une vraie transformation sur le quartier qui ne se limite pas à quelques grilles autour d’un parc et d’un parking.

M.B.

 

articles de L'UNION évoquant ce sujet :

- Le Leader Price tire son rideau , le Hamois en émoi

 - J-P. Bouquet : « Le Hamois est au centre de nos préoccupations »

 

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