Ah ces politiciens ! Qui voudraient que nous leur fassions confiance, naïfs que nous serions, eux qui nous mentent hautement et se forgent leurs idées au grès des populations électorales à séduire et du sens du vent soufflant sur les urnes. À ce stade, ce n’est plus de politique dont il s’agit mais de marketing. L’enjeu, l’objectif, les moyens, les causes, tout ceci n’a d’intérêt que si cela concoure à la conquête de nouvelles voix pour étendre sa base électorale ou compenser celles que l’on a perdues et s’assurer de la victoire ; pourquoi faire ? Quelle question saugrenue, mais pour garder son siège (quel qu’il soit) pardi.
Cet état d’esprit les rend très adaptables, sans honte et sans pudeur, capable de dire tout et son contraire en fonction du moment, de lieu et de l’auditoire. C’est là bien entendu un portrait noir de l’ « homus politicus » (qui peut aussi être une femme).

Pour ceux qui croiraient aux vertus de l’exemple, celui-ci existe sous nos yeux en la personne de J-P.BOUQUET. Sa politicienne attitude est un fait bien établi et personne ne lui dispute le leadership dans son entourage local. C’est pourquoi dans le but de conforter encore cette position à nos yeux peu enviable, c’est très honnêtement que nous pouvons porter à ses performances, en cette période de vœux et de bilans en tout genre, ses dernières prestations.

La vidéosurveillance
En 2004 dans l’opposition, J-P.BOUQUET n’avait pas de mots assez durs, de phrases assez assassines, de propos assez blessants contre le maire M.BIARD, coupable selon lui d’attenter à la liberté des Vitryats, alors que par ailleurs il clamait l’inefficacité du dispositif, coupable aussi de dilapider les deniers de la ville, coupable de stigmatiser la ville dans la France entière, coupable de fliquer nos concitoyens. A cette époque, dans un grand amalgame, J-P.BOUQUET rejoignait dans la rue et l’outrance le collectif « pour que Vitry ne devienne pas Vichy »
Aujourd’hui, non seulement les caméras d’origine, « outils liberticides » sont toujours là, depuis son retour à la tête de la mairie, elles se sont multipliées sans réveiller les bonnes consciences de Gauche, certainement l’effet de consciences sélectives…
L’intérêt que l’on y voit aujourd’hui rejoint mots pour mots celui exprimé devant le conseil municipal par M. BIARD.

L’économie – le commerce – l’industrie
Où l’esprit saint des usines est descendu sur J-P BOUQUET alors engagé dans la bataille dont l’issue est le maintien d’une activité et des quelques deux cents ouvriers qui en dépendraient. Il y voyait là avec d’autres inquiétudes la désindustrialisation de Vitry en marche. Là où la municipalité d’alors constatait « que Vitry terre d’industrie, terre d’usines qui possédait de belles et grandes sociétés leaders dans leur métier en Europe et dans les tout premiers mondiaux », pour les plus perspicaces chercher l’erreur dans les vœux 2012 du maire.
Dans ce même chapitre, nous pouvons également aborder l’éclatement, la partition du pays Vitryats entre les villes de Saint-Dizier et de Châlons-en-Champagne. Partition déjà amorcée, économiquement dans les flux commerciaux, dans l’attraction ou la dépendance dans certains services, comme la santé. Et oui, cette hémorragie de notre population et de nos richesses affaiblit Vitry et son arrondissement !
Cette tendance nous la relevions dans ce même blog en faisant un enjeu prioritaire. En réponse nous n’avions eu droit, faute d’argumentation contraire, qu’aux quolibets convenus de ceux que l’on réservait à ceux qui ne croit pas au V10. Et bien changement d’analyse, le maire intègre aujourd’hui le risque de voir les populations allez voir ailleurs ce qui dégrade notre potentiel et notre capacité à envisager l’avenir avec sérénité.

Pour en terminer, un retour sur cette période des fêtes moroses qui s’est achevée dans un « apparent » grand concert de satisfactions, satisfactions à la hauteur du « grand sapin ». Je n’aurai pas une image aussi dithyrambique du programme et de la place d’armes en général. Pour 2012-2013, J-P.BOUQUET devrait nous écouter puisqu’il lui faut une année pour analyser et juger lucidement le résultat. En effet, cette année était pour lui réussie après le ratage de l’année dernière, l’année dernière nous ne disions rien d’autre.

M.BIARD

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